Dossier · Payotte — mis à jour en juillet 2026

Vendre avec un courtier ou vendre soi-même ? L'enjeu chiffré, sans camp

La seule chose que les deux camps ne vous montrent jamais côte à côte : ce que la commission représente en dollars dans VOTRE ville, ce que vendre soi-même exige vraiment — et la troisième voie que personne ne vante. Écrit par un annuaire qui ne touche ni commission ni forfait.

En bref

Il n'y a pas de bonne réponse universelle — mais il y a un chiffre de départ honnête : sur la propriété de référence de votre ville, la commission totale typique du vendeur (les deux courtiers) va d'environ 9 818 $ à Gaspé à 50 246 $ à Oakville (~40 349 $ à Toronto ; ~24 123 $ à Montréal), aux pourcentages moyens observés par province (étude rate-my-agent 2026). Vendre soi-même remplace cette somme par un forfait fixe d'affichage, votre temps et le risque d'exécution — et la commission d'un courtier est NÉGOCIABLE, ce qui est souvent la troisième voie oubliée. Payotte ne touche aucune commission et ne vend aucun forfait : ce dossier n'a pas de camp.

Pourquoi ce dossier peut être honnête

Les courtiers citent des études qui montrent qu'ils vendent plus cher ; les plateformes de vente sans intermédiaire citent des études qui montrent le contraire. Les deux camps vivent de leur réponse. Payotte ne touche aucune commission de référencement, ne vend aucun forfait et n'encaisse rien sur votre transaction, quel que soit votre choix — c'est pourquoi ce dossier peut se permettre de ne PAS trancher à votre place, et de refuser de citer les études des deux camps.

Ce qu'on publie à la place : les seuls chiffres vérifiables du débat — la commission moyenne réellement observée (étude indépendante rate-my-agent 2026, 979 transactions vérifiées), appliquée au prix réel de votre marché.

L'enjeu en dollars dans 61 villes

La commission totale typique du vendeur — la somme des deux côtés, courtier inscripteur et courtier de l'acheteur — au pourcentage moyen observé de sa province (2 × le taux par courtier, étude rate-my-agent 2026), sur le prix de référence publié par la chambre de chaque ville. C'est le montant en jeu quand vous vous posez la question.

VilleProv.Commission totale typiqueTaux vendeurPrix de référence
Oakville Ontario 50 246 $ 4,32 % 1 163 100 $ (juin 2026)
Vaughan Ontario 48 911 $ 4,32 % 1 132 200 $ (juin 2026)
Richmond Hill Ontario 47 693 $ 4,32 % 1 104 000 $ (juin 2026)
Markham Ontario 46 094 $ 4,32 % 1 067 000 $ (juin 2026)
Toronto Ontario 40 349 $ 4,32 % 934 000 $ (juin 2026)
Richmond C.-B. 39 185 $ 3,56 % 1 100 700 $ (mai 2026)
Coquitlam C.-B. 39 185 $ 3,56 % 1 100 700 $ (mai 2026)
Vancouver C.-B. 39 089 $ 3,56 % 1 098 000 $ (avril 2026)
Mississauga Ontario 38 327 $ 4,32 % 887 200 $ (juin 2026)
Kelowna C.-B. 37 836 $ 3,56 % 1 062 800 $ (mai 2026)
Burlington Ontario 37 644 $ 4,32 % 871 400 $ (juin 2026)
Brampton Ontario 36 625 $ 4,32 % 847 800 $ (juin 2026)
Hamilton Ontario 32 238 $ 4,32 % 746 245 $ (juin 2026)
Surrey C.-B. 32 012 $ 3,56 % 899 200 $ (avril 2026)
Abbotsford C.-B. 31 801 $ 3,56 % 893 300 $ (mai 2026)
Oshawa Ontario 31 285 $ 4,32 % 724 200 $ (juin 2026)
Boucherville Québec 30 107 $ 3,74 % 805 000 $ (T2 2026)
Blainville Québec 30 032 $ 3,74 % 803 000 $ (T2 2026)
Kitchener Ontario 28 067 $ 4,32 % 649 700 $ (avril 2026)
Ottawa Ontario 27 207 $ 4,32 % 629 800 $ (avril 2026)
Windsor Ontario 25 207 $ 4,32 % 583 500 $ (mai 2026)
Halifax N.-É. 25 120 $ 4,4 % 570 900 $ (avril 2026)
Sainte-Julie Québec 24 961 $ 3,74 % 667 400 $ (T2 2026)
London Ontario 24 322 $ 4,32 % 563 000 $ (avril 2026)
Montréal Québec 24 123 $ 3,74 % 645 000 $ (avril 2026)
Laval Québec 23 749 $ 3,74 % 635 000 $ (juin 2026)
Calgary Alberta 23 093 $ 4,06 % 568 800 $ (avril 2026)
Saint-Eustache Québec 22 328 $ 3,74 % 597 000 $ (T2 2026)
Greater Sudbury Ontario 22 239 $ 4,32 % 514 800 $ (juin 2026)
Kamloops C.-B. 21 645 $ 3,56 % 608 000 $ (juin 2026)
Saint-Jean-sur-Richelieu Québec 21 617 $ 3,74 % 578 000 $ (T2 2026)
Airdrie Alberta 20 909 $ 4,06 % 515 000 $ (mai 2026)
Saint-Jérôme Québec 20 458 $ 3,74 % 547 000 $ (T2 2026)
Moncton N.-B. 20 369 $ 4,82 % 422 600 $ (T1 2026)
Longueuil Québec 20 196 $ 3,74 % 540 000 $ (T1 2026)
Saskatoon Saskatchewan 19 730 $ 4,4 % 448 400 $ (juin 2026)
Thunder Bay Ontario 18 986 $ 4,32 % 439 500 $ (juin 2026)
Saint John N.-B. 18 619 $ 4,82 % 386 276 $ (septembre 2025)
Gatineau Québec 18 324 $ 3,74 % 489 950 $ (T1 2026)
Lethbridge Alberta 18 302 $ 4,06 % 450 795 $ (mai 2026)
Québec Québec 18 176 $ 3,74 % 486 000 $ (avril 2026)
Fort McMurray Alberta 17 548 $ 4,06 % 432 213 $ (mai 2026)
Edmonton Alberta 17 535 $ 4,06 % 431 900 $ (avril 2026)
Sherbrooke Québec 17 232 $ 3,74 % 460 750 $ (T1 2026)
Grande Prairie Alberta 16 825 $ 4,06 % 414 420 $ (mai 2026)
Fredericton N.-B. 16 604 $ 4,82 % 344 487 $ (2025)
Red Deer Alberta 16 363 $ 4,06 % 403 024 $ (mai 2026)
Medicine Hat Alberta 16 235 $ 4,06 % 399 865 $ (mai 2026)
Drummondville Québec 15 895 $ 3,74 % 425 000 $ (T2 2026)
Regina Saskatchewan 15 682 $ 4,4 % 356 400 $ (juin 2026)
Winnipeg Manitoba 15 626 $ 3,96 % 394 600 $ (avril 2026)
Trois-Rivières Québec 15 147 $ 3,74 % 405 000 $ (T1 2026)
Rimouski Québec 14 988 $ 3,74 % 400 750 $ (T2 2026)
Saguenay Québec 13 838 $ 3,74 % 370 000 $ (T2 2026)
Moose Jaw Saskatchewan 13 292 $ 4,4 % 302 100 $ (juin 2026)
Swift Current Saskatchewan 12 927 $ 4,4 % 293 800 $ (juin 2026)
Rouyn-Noranda Québec 12 529 $ 3,74 % 335 000 $ (T2 2026)
Prince Albert Saskatchewan 12 179 $ 4,4 % 276 800 $ (juin 2026)
Baie-Comeau Québec 10 163 $ 3,74 % 271 750 $ (T2 2026)
Sept-Îles Québec 10 163 $ 3,74 % 271 750 $ (T2 2026)
Gaspé Québec 9 818 $ 3,74 % 262 500 $ (T2 2026)

Taux « vendeur » = 2 × le taux moyen par courtier de la province (le vendeur paie généralement les deux côtés). AUCUN barème n'est imposé nulle part au Canada : ces moyennes décrivent le marché, pas une règle — chaque mandat se négocie. Île-du-Prince-Édouard et territoires exclus (la source marque ses propres chiffres comme estimés). Détail par province dans notre dossier commission.

Vendre soi-même : ce que la commission économisée doit payer

Le forfait d'affichage. Les plateformes de vente sans intermédiaire (DuProprio au Québec, forfaits d'inscription à honoraires fixes ailleurs) vendent la visibilité que le courtier apporte avec lui. Leurs prix sont des honoraires FIXES affichés publiquement — quelques ordres de grandeur sous la commission — mais ils changent régulièrement : vérifiez le prix du jour chez le fournisseur, pas dans un article. C'est aussi pourquoi on n'en cite aucun ici.

Votre temps, au prix du marché. Photos, fiche, réponses aux appels, visites (y compris les curieux), relances, négociation directe avec l'acheteur ou SON courtier : c'est un deuxième emploi de quelques semaines à quelques mois — notre dossier délai de vente donne la durée moyenne de votre marché. Si votre temps a un coût d'opportunité élevé, chiffrez-le honnêtement.

Ce qui ne disparaît jamais. Au Québec, le notaire reste obligatoire dans les deux cas (c'est l'acheteur qui le choisit et le paie, mais le vendeur a ses propres frais d'acte) ; le certificat de localisation à jour, les déclarations du vendeur et la garantie légale vous incombent, avec ou sans courtier. Vendre soi-même n'élimine pas la paperasse — elle devient la vôtre.

Le risque d'exécution. Prix de mise en vente mal calibré (voir nos dossiers de prix), négociation en solo face à un courtier d'acheteur expérimenté, promesse d'achat mal ficelée : les erreurs coûtent en silence, dans le prix final ou en frais juridiques. C'est le poste impossible à chiffrer d'avance — et l'argument central des courtiers, qui n'est pas faux non plus.

La troisième voie : négocier la commission

Le choix n'est pas binaire. Aucun barème de commission n'est imposé au Canada — tout mandat se négocie : le pourcentage, la structure (paliers à la mode de l'Ouest : plus fort sur les premiers 100 000 $, plus faible ensuite), la durée du contrat de courtage et les services inclus. Un point de commission négocié sur la propriété de référence de Montréal, c'est 6 450 $ de retrouvés — sans reprendre une seule visite à votre charge.

La vraie question n'est donc pas « courtier ou pas », mais « qu'est-ce que j'achète, à quel prix, et qu'est-ce que je peux faire moi-même ? ». Notre dossier montant net de la vente fait le calcul complet, et notre dossier commission détaille les moyennes par province.

Questions fréquentes

Vaut-il mieux vendre avec un courtier ou vendre soi-même ?

Il n'y a pas de bonne réponse universelle — mais il y a un chiffre de départ honnête : sur la propriété de référence de votre ville, la commission totale typique du vendeur (les deux courtiers) va d'environ 9 818 $ à Gaspé à 50 246 $ à Oakville (~40 349 $ à Toronto ; ~24 123 $ à Montréal), aux pourcentages moyens observés par province (étude rate-my-agent 2026). Vendre soi-même remplace cette somme par un forfait fixe d'affichage, votre temps et le risque d'exécution — et la commission d'un courtier est NÉGOCIABLE, ce qui est souvent la troisième voie oubliée. Payotte ne touche aucune commission et ne vend aucun forfait : ce dossier n'a pas de camp.

Combien la commission représente-t-elle à Montréal ?

Environ 24 123 $ sur la propriété de référence (645 000 $, avril 2026), au taux vendeur typique du Québec (~3,74 %, soit 2 × 1,87 % par courtier — étude rate-my-agent 2026). Montant négociable : aucun barème n'est imposé.

Vendre soi-même est-il gratuit ?

Non. Le forfait d'affichage de la plateforme est un honoraire fixe (vérifiez le prix du jour chez le fournisseur), et il faut y ajouter votre temps (visites, appels, négociation), le certificat de localisation, les frais d'acte du vendeur — et le risque d'un prix de vente mal calibré ou d'une promesse d'achat mal ficelée. La commission économisée doit payer tout ça.

Les courtiers vendent-ils vraiment plus cher que le FSBO ?

Les études qui circulent viennent presque toutes d'un camp intéressé — associations de courtiers d'un côté, plateformes sans intermédiaire de l'autre — avec des méthodologies qui rendent la comparaison fragile (les propriétés et les marchés ne sont pas les mêmes). Payotte refuse de trancher avec des chiffres invérifiables : comparez ce qui se vérifie — la commission en dollars dans votre ville, le forfait affiché, votre temps — et décidez sur votre cas.

La commission est-elle négociable ?

Oui, partout au Canada : aucun barème n'est imposé par la loi ni par les régulateurs. Pourcentage, structure par paliers, services inclus, durée du mandat — tout se discute avant de signer le contrat de courtage. C'est souvent le meilleur rendement par heure de négociation de toute la transaction.

À lire aussi — nos dossiers de données

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Demandez-lui son plan de mise en marché ET sa structure de commission — puis comparez avec la voie solo, chiffres en main. Payotte en nomme un seul par secteur, sélectionné sur données publiques ; nous ne touchons rien sur votre décision, dans un sens comme dans l'autre.

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