Saint-Sauveur et Limoilou comptent parmi les quartiers les plus dynamiques de Québec : tissu de plex en brique, ruelles vivantes, cafés de la 3e Avenue et accession à la propriété encore envisageable pour de jeunes ménages. C'est aussi un terrain de prédilection pour l'investissement locatif, où le plex est roi. Pour acheter un duplex ou un triplex au bon prix dans ces rues convoitées, l'accompagnement d'un courtier qui connaît le secteur est essentiel.
Professionnels du secteur
Chaque expert est noté sur 100 points — avis Google (35), expérience (30), licence provinciale active (15), ancrage local (15), bonus (5). Aucune place ne s'achète. Notre méthodologie
Données du marché immobilier
Chiffres de l'ensemble de la RMR de Québec, qui englobe Saint-Sauveur–Limoilou. En août 2026, le prix médian de référence à l'échelle de la RMR de Québec s'établissait à 450 000 $, en baisse de 2 % sur un an. Par type de propriété : unifamiliale 450 000 $ (−2 %), copropriété 345 000 $ (+8 %) et plex 580 000 $ (+10 %). On a compté 677 ventes au cours du mois, 6 % de plus qu'un an plus tôt. Le délai de vente moyen était de 28 jours.
Source : APCIQ/QPAREB (Centris), août 2026
Questions fréquentes
Saint-Sauveur et Limoilou sont-ils de bons secteurs pour l'investissement locatif ?
Ces quartiers sont historiquement riches en plex, ce qui en fait un terrain prisé des investisseurs, et le segment y est très demandé. Un courtier connaissant le secteur aide à évaluer le rendement réel — revenus, baux, travaux — avant de déposer une offre.
Les prix restent-ils abordables pour un premier achat ?
Ces quartiers demeurent parmi les plus accessibles des quartiers centraux de Québec, mais la concurrence entre acheteurs y est réelle. Pour un premier achat, une préapprobation hypothécaire et un courtier présent dans le secteur permettent de réagir vite et d'éviter de surpayer.
Qui paie les frais de notaire lors de l'achat d'un plex ?
Selon la Chambre des notaires du Québec, c'est généralement l'acheteur qui assume les frais liés à l'examen des titres, à la rédaction et à l'inscription de l'acte de vente, tandis que le vendeur paie notamment la radiation de son hypothèque. La Chambre n'impose aucun tarif fixe : les honoraires sont encadrés par le Code de déontologie et varient selon la complexité du dossier.